Quand j’ai lu cet article tout à l’heure, j’ai eu directement envie de la découvrir. Elizabeth Gilbert décide de plaquer sa vie new-yorkaise. A 30 ans, elle s’offre un an, seule. Elle choisit de passer 4 mois en Italie puis en Inde et enfin en Indonésie. Trois pays en I, “je” en anglais. Elle part donc à la recherche d’elle-même et de la nature humaine avec à la clé une promesse d’autobiographie à la fin de son périple à un éditeur qui l’aide financièrement

Ce qui m’a frappée dans son histoire, c’était la sérénité qu’elle en a tiré. Maintenant, elle écrit, c’est bien comme ça. Elle a rejeté les projets, la vie à 100 à l’heure, la vie qui se vit dans le futur. Oui en fait, j’admire qu’elle sache parler au présent.